Bande titre Images d'une vie canadienne: cahiers de coupures personnels
aller à la section Pages couvertures
aller à la section Cahiers de coupures
aller à la section Collection et création d'images
aller à la section Apprendre et s'amuser
aller à la section Chercheurs / lecteurs
aller à la section Touristes culturels
Fascination pour la mode
gravure de mode agrandie L.M. Montgomery a toujours adoré les vêtements. Elle adorait les couleurs et la texture des tissus et savourait les dessins. Ses premiers cahiers de coupures renferment de nombreuses photos de mode tirées de magazines. Dans ses œuvres de fiction, nombre de ses héroïnes parlent de l'importance des vêtements et de ce qu'ils disent de la personne qui les porte. Notez que Valancy Stirling, la vieille fille rebelle de vingt-neuf ans de The Blue Castle, se sert d'une robe neuve pour signaler son indépendance à sa famille. Le personnage autobiographique Emily Byrd Starr sait comment s'habiller pour produire un effet.
Gravure de mode Gravure de mode Gravure de mode Gravure de mode Gravure de mode

Dans son journal intime de juillet 1905, Montgomery parle de retour aux robes de 1895 dans son cahier de coupures : « Une gravure de mode à l'ancienne avec de grosses manches! Les grosses manches bouffantes sont revenues à la mode. L'autre jour, lorsque j'ai mis une robe neuve avec de grosses manches, j'ai éprouvé l'étrange sensation de redevenir étudiante à Dalhousie -car c'est à cette époque qu'elles ont eu le plus d'ampleur, raidies avec du chamois, etc. « Stuff me in » (rembourre-moi) était l'expression sans élégance qu'utilisaient couramment les filles lorsqu'elles demandaient à une autre de rentrer leurs énormes manches dans les manches de leur manteau » (SJ,I,309). Peut-être Montgomery était-elle en train d'écrire sur le grand désir d'Anne Shirley d'avoir des manches bouffantes lorsqu'elle regardait les gravures de mode de ses propres cahiers de coupures.

photo de Montgomery dans des vêtements achetés pour une réception en plein airVingt-et-un ans plus tard, en 1926, Montgomery parlant avec encore plus de nostalgie des premières images de mode de son cahier de coupures, comparant les jeunes femmes des années 1890 à celles des années 1920 écrivait : « Bon nombre des modes passées étaient risibles et horribles, mais ceci ne me semblait pas être le cas. En fait, comparé aux modes d'aujourd'hui, elles semblent dignes, belles et seyantes. . . . Non, je ne pense pas que les filles de 1893 aient besoin de cette pitié que leur témoignent parfois les demoiselles peu vêtues de nos jours. Nous étions tout aussi jolies, aussi gracieuses et aussi satisfaites de nous-mêmes » (SJ,III,315).

Le 6 août 1927, un an après avoir écrit avec tant d'approbation sur la mode de son passé, Montgomery assista à une réception en plein à la résidence du lieutenant gouverneur, à Toronto pour rencontrer le Prince de Galles, le premier ministre britannique Stanley Baldwin et madame Baldwin. Elle fit un voyage spécial à Toronto pour s'acheter un nouveau chapeau pour accompagner sa robe « de couleur cacao en dentelle et en georgette » (SJ,III,351). Bien qu'elle se soit plainte des changements dans la mode, elle n'était certes pas pour porter le dernier cri elle-même! Remarquez le chapeau à bords flottants, le rang de perles, la taille basse et l'ourlet drapé.

RechercheRecherche    Recherche avancéeRecherche avancée  go to Tell a Friend pageParlez-en à un ami  go to Site Index pageIndex du site
aller au site web du LM Montgomery Institute à UPEI aller au site web du Musée des beaux-arts du Centre de la Confédération aller au site web de la Bibliothèque nationale du Canada aller au site web de la University of Guelph aller au site web du Lucy Maud Montgomery Birthplace aller au site web du Musée virtuel du Canada go to English Home Page go to French Homepage Aller ? la page d'accueil fran?aise Aller ? la page d'accueil anglaise